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Préparation ASN Jeanmi
Cet article est tiré du forum... il a été écrit par ASN Jeanmi
Voilà comme annoncé, le moteur Imola va rejoindre une étagère soigneusement emballé dans du papier gras. On va repartir sur une base plus calme et plus discrète. Soit reprise du moteur 125 d'origine qui avait été à l'époque réalésé à 150 et monté avec un carburateur SH120. Ce moteur avait subi une révision complète, soit tous les roulements, naturellement joints spis neufs, tendeur de chaîne teflon, embrayage révisé. Petite cerise sur le gateau, l'embiellage et le volant magnétique avaient été confiés à un préparateur de moteurs pour un équilibrage de l'ensemble. Une base donc idéale pour le montage du kit 185. Le premier travail consistera d'ailleurs a retoucher le kit en question pour ajuster et accorder les lumières d'admission et d'échappement, ainsi que les transferts avec le bloc moteur. Comme vous pouvez le voir, l'admission sera confiée à un Jetex 22 qui sera muni d'un raccord au filtre à air et pour l'échappement, j'hésite entre l'Ancillotti, le Clubman ou tout simplement un pot d'origine neuf moins bruyant. Je profiterais du travail pour apporter quelques modification et nous rapprocher d'un Lambretta course d'époque. LTH a fourni le Sprint Rack. Ebay un porte roue de secours inline et quelques babioles comme "S" qui viendront sur les ailes et sur le tablier ainsi que des adhésifs Castrol d'époque, un "Isle of Man" et un "Arthur Francis". Pour l'heure, l'adaptation d'un compteur Smith ou d'une réplique de ce type de compteur n'est pas encore à l'ordre du jour, ca viendra peut-être.
Voilà la base actuelle, un Lambretta 125 Li3 de 1964. Ce Lambretta a été entièrement restauré à partir d'une épave il y a 6 ans en arrière. Le moteur en on a déjà parlé, sinon le reste a également été complètement revu. Un certain nombre de pièces ont été thermolaquées, c'est le cas du cadre, du garde-boue arrière et des caches moteur. Le reste a été peint en carrosserie. Toute la quincaillerie a été zinguée. La fourche a été refaite (ressorts, roulement et silentblocs). Tous les caoutchoucs, les câbles, les freins, l'éclairage etc.. a été changé. La torche électrique a été conservée, par contre toutes les connexions ont été refaites avec des cosses soudées à l'étain et de la gaine thermo.
 Photo1 Le moteur d'origine réalésé à 150 sur lequel viendra le kit 185. L'allumage Varitronic dont le volant a été alourdi sera récupéré sur le moteur Imola et remonté sur cette mécanique.
 Le kit acheté pour une centaine d'Euros sur Ebay. Les conseils piqués sur ce forum seront suivis pour éviter quelques mésaventures notamment avec les goujons d'échappement.

Le résultat auquel j'aimerais m'approcher.
Voilà les photos des différentes étapes suivront... Cet après-midi, j'avais un peu de temps, alors je me suis mis au cylindre du kit 185. Premier truc, c'est pas parce que c'est marqué AF Rayspeed sur le carton qu'il faut prendre ça pour de l'argent comptant . Je pense que le vendeur a dû un peu fabuler... ou il a essayé une autre étiquette pour rendre son bazar plus vendeur... Les ajustages entre la fonte et l'alu, c'était comment dire, heu... à l'arrache. Mais, ne soyons pas plus royaliste que le roi, pour une centaine d'Euros, on ne va pas trop se plaindre quand même
Bon c'est pas tout, après une bon dégraissage du cylindre hop à l'étau.
Le Dremel avec sa rallonge by ASN_Jeanmi imself, ça aide bien pour attendre les coins plus inexplorés du cylindre, là où l'outil n'a jamais mis la main de l'homme... heu... enfin vous m'avez compris quoi.
L'admission brut de fonderie. Mmmh rien à dire, question ajustage nos amis indiens sont pas encore au point. Au fond de la lumière, on aperçoit nettement que l'accord entre la fonte et l'aluminium est complètement décalé.
Et c'est parti pour un travail en profondeur. Pierre gros grains, puis plus fine, ensuite brosse métallique, toile d'émeri 800 à l'huile fine et pâte à polir. C'est pas top moumoutte, mais bon, ce brave Li3 ne vas pas faire de la piste non plus.
Enfin terminé!
Passons à l'échappement. Son accès plus aisé, me permet de travailler non plus au Dremel, mais à la lime, chez nous cette lime "ovale" est appelée "feuille de sauge". Il y a 25 ans j'ai passé des semaines à limer des cubes d'acier noir . Ce que j'ai pu en jurer sur ces p.tains de cubes. En attendant, aujourd'hui je profite encore assez souvent de cet acqui. Ici, même topo que pour l'admission, l'ajustage de la chemise en fonte est très mauvais.
La fameuse lime.
La lumière d'échappement finie à la toile et l'huile fine avec un petit coup à la pâte à polir.
On passe aux transferts. Si les hauteurs/largeurs dans le cylindre dont bons, pour ce qui est des entrées, à vous de juger . Il y a une bordure de 1mm, sans compter les résidus de coulée et d'usinage. Le dégrossissage est fait au Dremel, mais pour la finition, je ressors mon jeu de limes. Pas de polissage ici, juste un bon passage à la brosse métallique pour retirer tous les petits résidus de métal, par contre le bloc moteur a été ajusté au cylindre. Curieusement, les retouches ont été très légère. Ci-dessous, on aperçoit nettement le rebord sur la chemise en fonte.
Premier passage au Dremel
Et finitions à la lime. On voir encore sur les côtés des transferts deux marques qui semblent venir du bourrelet de fonte, en fait il s'agit de marques en creux, j'ai dû m'arrêter car l'entrée du transfert devenait un trop fine pour aller plus loin.
Comme certains d'entre-vous l'avaient annoncé, les filetages dans l'aluminium, c'est pas terrible, qui plus est, pour l'admission, ils sont peu profonds . Quant à ceux de l'échappement, c'est pire, les trous terminent dans le passage des goujons inférieurs du cylindre. Pour le passage du tarau c'est du 7 et j'ai pas... alors je me décide de les monter tel quel, avec la prudence requise. J'ai pas de tarau de 7, par contre, j'ai du frein filet extra fort. Une goutte et j'engage lentement chaque goujon en calculant posément le serrage. Finalement, ça m'a l'air pas si mauvais que cela.
Ci-dessous les goujons d'échappement qui terminent dans le trou ou passe le goujon de cylindre. Le frein filet fort devrait l'empêcher de se dévisser.
Et voilà le travail, pas de filets arrachés.
Je vous passe les photos des goujons de la pipe d'admission. Ici montée après ajustage du joint. Là également beaucoup de soins et de sensibilité pour le serrage des goujons également bloqués au frein filet fort.
Bon on poursuit. Je monte le piston à "blanc" (sans les segments) pour jeter un oeil au dégagement des transferts au PMB. Résultat: aucun souci de ce côté là , les transferts sont largements dégagés, on pourrait même les ouvrir un peu, mais bon je ne suis pas trop motivé pour aller jouer au Dremel dans le cylindre, donc je laisse comme ça. Finalement le seul truc que je vais faire, c'est passer une petit brosse métalique pour aller nettoyer les canaux des transferts bien jusqu'au fond. Je pense que ces cylindres sont encore coulés à l'ancienne au sable, du coup, il y a beaucoup de restes de scories et les poussières de métal. Quand j'ai passé la brosse, il y avait pas mal de poussière qui s'envolait.
Les transferts sont bien dégagés.
Le problèmes de qualité dû à la coulée, est également visible sur les ailettes du cylindre et de la culasse. C'est moins important à l'extérieur naturellement, par contre, je donne quand même un bon coup de brosse métalique partout, car avec le temps, les résidus d'huile et de graisse auront moins d'accroche.
Comme je ne sais jamais m'arrêter . Je décide que le squich de la culasse ne me plaît pas. Je n'aime pas les arêtes vives et là il y en a une, alors hop on ressort le Dremel pour casser l'angle et ensuite, polissage de l'ensemble... je sais ça sert pas à grand chose, mais quand ça brille, c'est bô
Cet aprés-midi, démontage du moteur Imola. Une dernière chevauchée sauvage avant démontage et petit enregistrement du son moteur... La colonne de klaxon et les ailes sont partis en carrosserie.
 Le moteur avec son Koso de 30 et l'Ancillotti.

 Après avoir déposé les marches-pieds arrières et la coiffe de la turbine, on démonte le volant moteur. Fort heureusement je possédais encore l'arrache Varitronic qui n'est pas le même que celui pour les volants d'origine Innocenti.
 Bon, ce que j'avais prévu s'avère juste . Le moteur avait reçu un embiellage DL et donc le volant magnétique du Varitronic ne va pas sur le vilebrequin d'origine du Li3 125. Ci-dessous, le "secret" de Tino pour alourdir les volants Varitronic, montage d'une bague d'acier probablement à chaud et à la presse sur la partie intérieur du volant. Ca reste quand même moins lourd que le volant d'origine, je dirais d'une bonne centaine de grammes.
 Après petit schéma précis des connexions du plateau d'allumage, démontage des câbles, du carbu, de l'amortisseur et de l'axe moteur et on dépose enfin le bazar...
 Snif, je l'aimais bien moi ce moulin ...
 On retire l'allumage Varitronic sur le moteur Imola.
 Et on démonte l'allumage sur le "petit" moteur.

Ben j'ai monté l'allumage Varitronic ce soir, la coiffe de cylindre et je vais monter le pot. Mais je ne stresse pas trop, je dois toute façon attendre le nouveau volant magnétique que je commanderais dès que je pourrais atteindre Tino... Et puis j'ai encore les ailes et la colonne de klaxon qui sont en peinture. Enfin quelques bricoles par-ci par-là à monter, le sprint rack, le support de roue de secours in-line, un nouveau compteur car l'ancien d'origine à 80 a été "détruit", la vitesse dépassant "légèrement" celle admise par le compteur . J'ai trouvé une repro assez bien faite chez LTH qui sois dit en passant est un commerce qui est très sérieux, je confirme la rapidité pour envoyer les colis.
Sinon big tuile pour mon 125 Special. J'ai confié une aile arrière qui avait été endommagée par mon beau père en même temps que les pièces du Brett au fratello, résultat l'aile est tombée de l'étagère, un des carrossiers ne l'a pas vue et il a roulé dessus avec une bagnole ... légèrement couroucé que je suis . Le carrossier me garanti qu'il arrivera à récupérer l'aile, mais je pense que je suis bon pour en commander une... je vais aller voir demain matin à la carrosserie ce qu'il en est. Bon aujourd'hui, j'ai laissé le moteur de côté pour m'occuper de quelques détails esthétiques. Mon frangin étant de 1969, il aura un stikers du "holydayweek" de l'ile de Man de cette année sur le tablier .
Ensuite, comme c'est un grand passionné par la Grande Albion, il a droit à une nouvelle housse de selle aux couleurs de son équipe préférée. Je passe au porte-bagages, le sprint rack de chez LTH est en inox poli, mais comme je dois de toute façon polir le support de roue de secours inline qui lui est d'époque, je me tape une longue séance de polissage. Je finis par un polish complet du sccoter.
Mauvaise surprise pour le compteur by LTH, le pas de vis du câble de compteur n'est pas le bon . Il y a quelques années, j'avais ramené un compteur depuis les Indes, pas de chance n'ont plus avec celui là, le pas de vis est encore une fois différent . Finalement, je me décide à réviser celui d'origine en piquant des pièces sur un compteur de Serveta qui traîne dans mon stock de pièces. La vitesse maxi est 90, si on compte le trait après le 80, je pense qu'avec sa boîte d'origine il n'ira guère plus vite, donc ça suffit pour le moment.
Sur la fin, je reviens sur le moteur, j'hésite avec le pot d'échappement, j'ai l'Ancillotti qui était monté sur le cylindre Imola et dont la fixation ne va pas sur le cylindre curry, donc le montage implique le changement du coude ou sa modification. J'ai également encore un Clubman, mais comme mon frère veut un scooter discret, ce n'est peut-être pas une bonne idée. Je me décide finalement pour un pot un d'origine, dont j'ai encore un neuf en réserve. J'ai presque envie de le peindre en rouge et lui coller un autocollant "Ancilloti" sur le côté, j'hésite... Les photos seront pour demain, ce soir, je suis noir de la tête aux pieds (super le polissage ) et maintenant, je vais sous la douche, après une binche pour admirer le travail et ensuite un rot, un pet, une engueulée de ma chère et tendre et hop au lit...
Bon voilà les photos, je retourne au garage...
Bon cet après-midi, j'avais deux heures à tuer, alors j'ai repris le moteur. Montage de la coiffe et du tube d'échappement. Je décide à essayer un pot d'origine. Je prépare le Dremel car je pense qu'il est nécessaire de d'ajuster le tube avec la lumière d'échappement, mais surprise, finalement la retouche est très légère et concerne surtout les défauts de soudure du tube sur la plaque de fixation. Je profite naturellement de retoucher le joint pour éviter les rebords à l'intérieur.
Je récupère sur mon étagère un pot d'origine neuf qui fera un joli fake de pot Ancillotti. Après un petit passage au Scotchbrit pour le matter et un coup de dilutif pour le dégraisser, zou à la peinture, 3 couches avec séchage entre chaque.
Pendant que les couches de peinture sèchent, montage du moteur. Comme je suis seul pour l'ajustage, je trouve une combine avec deux carrelets de bois qui me permettent d'approcher le moteur du cadre.
En deux minutes l'axe est posé. Par contre, j'ai dû monter deux nouvelles rondelles, les anciennes ont mal supporté les vibrations du moteur Imola car elles se sont carrément brisées en deux au démontage.
C'est bon la peinture est sèche, on peut monter le pot. Comme d'habitude, l'ajustage n'est pas terrible, et je dois un peu jouer du marteau nylon pour que tout se mette en place.
Je sors de la belle envellope anglaise un précieux autocollant Ancillotti, je pose à blanc le marchepied droit pour ne pas me gourer à la pose et on passe à la séquence collage. Je sais pas, mais moi je trouve que ça le fait, non? De toute façon d'ici quelques temps si mon frérot veut récupérer son vrai Ancillotti, il le pourra, je commanderais un coude d'échappement avec la pate de fixation pour cylindre d'origine.
Il me reste, un peu de temps et je décide de monter le Jetex 22. Bon, j'aurais mieux fait d'aller boire un café parce que il y a pas mal de truc qui ont été modifiés pour le montage du Koso et j'ai perdu un temps pas possible pour régler une multitude de petits détails. Comme un gros gland, le premier truc que j'arrive à faire c'est niquer le robinet d'essence "Fast Flow" en voulant faire de la place pour le Jetex en déplaçant la commande du robinet d'essence . J'arrache le pas d'une des vis du système de maintien du robinet. Je me dis, pas de souci, helicoil va me sortir de se mauvais pas, ben non, je ne sais pas en quoi sont faits les robinets d'essence, mais l'acier a résisté à tous mes forets. Du coup, je me décide de tout mettre de côté et monter un robinet d'origine. J'irais chercher une mèche en carbure de tungstène quand j'aurais du temps et ... des sous... . Deuxième souci, je ne me souvenais plus avoir raccourci le câble du choke pour pouvoir le monter sur le Dell Orto et qui a été repris sur Koso. Je retourne donc dans mon stock pour récupérer un nouveau câble de choke. Ah ben, y voudra pas non plus, trop long. C'est juste, il y a un tube coudé, re retour au stock pour farfouiller dans mes cartons et bingo, je trouve le truc.
La suite, je ne sais pas quand, parce que demain je sors le TV175 S2 pour une révision moteur. Vous allez rire, mais ce matin je reçois un colis lourd. Comme j'ai rien commandé ces derniers jours, je suis un peu crédule. J'ouvre et là boum, surprise, le VM Varitronic et le coude Ancillotti de l'ami Tino. Autre bonne nouvelle, les pièces en carrosserie sont presque terminées. L'aile de ma Special est prête et les pièces pour la Li du frerot sont en surfacer. ce week-end, je mets le moteur en route . Hier après-midi, j'en avis un peu ras la casquette du jardin alors je suis descendu au garage pour m'occuper de l'engin. Après le montage du volant magnétique Varitronic, je me suis penché sur les connexions... j'ai... dis-on une certaine exprérience dans les vieilles Anglaises et Italiennes et donc, une confiance limité dans la qualité des connexions électrique by Lucas et consorts, donc avant toutes chose, j'ai repris le faisceau côté bobines du Varitronic, car comme tout bon ancien mécano, l'électronique j'y comprends presque rien, aussi, j'aime bien mettre un maximum d'atouts de mon côté
Volant Varitronic monté!
1er truc, les cosses de chez Bricomachin, ça va pour dépanner , mais pour un boulot sérieux j'utilise d'anciennes cosses laiton très facile à souder. J'ai également un petit outil très pratique que vous pouvez voir sur la photo, avec deux pinces croco mobiles sur les rotutes et qui permet par exemple de maintenir un câble et une cosse ensemble et avoir les deux mains libres pour souder . Ici, je commence par répartir un peu d'étain sur la cosse.
Ensuite, on fait la même chose sur le câble, on dépose un peu d'étain sur le bout dénudé, avant de poursuivre, on oublie naturellement pas de passer un peu de gaine thermoretractable , puis avec l'outil "3ème main" on approche le câble et la cosse, un petit coup de fer sous la cosse et voilà le résultat .
Photo suivante, ce câble bleu n'est pas d'origine, il est connecté à l'épissure qui alimente les accessoires (éclairage, stop et klaxon).
Soudage sur la cosse avec le fil jaune qui part du Vari.
Sertissage de la cosse et gaine thermo. En arrière plan, vous pouvez apercevoir la connexion "15" de la bobine, cosse sertie à la pince et scotch d'électricien. Elle passera également par une petite "révision"
Un petit coup de foehn de carrosserie sur la gaine.
Et voilà le travail
On raccorde soigneusement le tout sans tension, on maintien le faisceau avec quelques "Rilsan" et voilà
Même si je commence de bien connaître le faisceau électrique des Lambretta Li, je fais toujours un schéma des raccordement électrique avant le démontage...
Bien c'est pas fini, avant de tester la mise en route, faut encore remonter les câbles de vitesses, d'embrayage et de frein arrière , ça n'a pas été une sinécure, car ils avaient été montés tout faux. J'ai dû démonter le dessus de guidon sortir les câbles et replacer certaines gaines qui faisaient de drôles de pirouettes. Bien évidemment, comme vous le savez tous, tripatouiller les câbles est toujours extrêmement bénéfique pour les embouts qui s'effilochent. Alors même traitement que pour les câbles électriques, traîtement à l'étain.
Et enfin hier soir à 17h00, après deux coups de kick le moteur a démarrer. Mes premières impressions sont très favorables. La compression est aussi importante que sur l'Imola, et les prises de régimes sont nerveuses. Je n'ai pas pu faire d'essais sur route car je n'ai pas encore le filtre à air et le manchon que mon frangin a oublié de me donner, sans flitre avec le gicleur non adapté, le moteur câle à mi-régime. D'autre part, il est indéniable que le pot d'origine va brider les hauts régimes, je vais laisser comme ça le temps que mon frérot finissent le rôdage, mais par la suite, je pense que nous montrons un Clubman Le kit avait été préparé, par rapport au deuxième que je possède, il y avait 2 mm à l'admission et 2,5 à l'échappement, contrairement au deuxième kit, les transferts, même si les canalisations étaient catastrophiques, les sorties dans le cylindre avaient l'air par contre bien ajustés. Je voulais raboter la culasse, mais quand je vois comme il faut appuyer sur le kik pour le faire descendre, je suis content de l'avoir laisser comme ça , ceci d'autant plus que ce moteur tourne avec un embiellage neuf mais d'origine . Je suis curieux de l'essayer avec le manchon au carbu et le filtre à air. Je pense qu'il sera bridé par le pot. Les rapports de boîtes risques également d'être trop courts, il va falloir certainement passer à 16 dents au pignon du vilo, mais je vais laisser mon frérot rouler comme ça les 500 km de rôdage, ensuite on verra pour un Clubman etpour la boîte. Bon allez, vendredi je reçois un carton de chez Tino, youpiii, enfin le volant de rechange.
Cet après-midi, je le monte et... crac, deuxième volant péter . Même chose que le premier. J'y comprends rien, ce vilebrequin avait été changé lors de la révision moteur et en plus, je l'avais fait équilibrer.
Cette fois j'en ai plein les godasses, lundi je passe commande pour un vilebrequin pour DL/GP avec soie longue et je monte l'ancien volant.... Pour répondre en vrac...
Il y avait effectivement un jeu lorsque j'appuyais le VM au fond, mais qui disparaissait une fois le VM serré. Tino préconise 5 un serrage à 5 kilos, ce que j'ai fais. Le cone ne présente actuellement aucun défaut, par contre le vilo est fusillé à cause du logement de la clavette qui cette fois n'a pas aimé le traitement... .
Je pense que le petit cone est plus fragile que le grand, le porte à faux du volant moteur est plus important.
Je viens de faire un test de l'ancien volant sur le moteur Imola, il n'y a effectivement aucun jeu lorsque le volant est en place.
En résumé, ou les volant de Sacchi ne sont pas correctement usinés ou mon vilebrequin est naze, ce qui me semble plus probable.
Conclusion? Un Varitronic sur un petite vilo, oui, mais alors il ne fait pas le moindre jeu. Effectivement c'est une idée qui fait son chemin. Tout les problèmes que j'ai eu avec des bris de volant magnétique concernaient des allumages électroniques, Curry, Varitronic même combat. Aujourd'hui, je me suis décidé à monter l'allumage d'origine à rupteurs sur mon TV175 SIII. Il aura une petite préparation, mais la prise de régime que je prévois avec son piston Ancillotti de 66mm (198cm3), je vais surtout travailler ce moteur au couple pour éviter les vibrations et pour cela les bonnes vieilles vis platinées d'époque suffisent largement.
Pour Doc, je savais pas pour les cosses soudées, dans mon cas, il ne s'agit pas de cosse "or" mais d'un vieux stock de cosses à sertir d'époque J'ai passé commandé chez Casa France d'un vilo Meceur pour GP, d'un jeu de roulements de vilebrequin, des spis et d'un pignon de vilebrequin de 16 dents... reste plus qu'à attendre... Bien, ce soir j'avais un peu de temps alors je me suis remis sur le moteur.
J'ai commandé les pièces chez Sam de Casafrance. Vilbrequin Meceur, roulements et spis neufs.
Ouverture du moteur que j'ai laissé dans le cadre, je vous ferais grâce des étapes pour arriver aux images ci-dessous.
Pour rappel, ce moteur avait été révisé à neuf en 2003. Il avait tourné à peine 500 kilomètres avant d'être remisé au profit de l'Imola 185. Les roulement et les spis de vilebrequin étaient encore en parfait était, néamoins, avec le nouveau vilebrequin Meceur renforcé et cône de GP/DL, j'ai naturellement dû changer le roulement et les spis côté allumage.
Voilà ce qu'il reste du vilo Li qui était également neuf . Logement de clavette élargit et cône bouffé, voilà donc un beau vilebrequin bon pour la poubelle. Je ne sais encore pas aujourd'hui si un mauvais serrage est à l'origine du problème où si c'est le VM Varitronic pour petit cône qui est en cause. En 20 ans de mécanique Lambretta c'est la premère fois que ça m'arrive. En attendant, tout ce que je sais c'est que si je devais à nouveau opter pour un Varitronic, je n'en montrais plus jamais un sur un vilo Li. Débat clos, ceci d'autant plus que j'ai pu m'arranger avec Tino.
Après remontage de l'empilement de spis, cuvette, roulement et re spi dans le carter de soufflante, je passe au vilebrequin Meceur, sur lequel je passe la bague intérieur du roulement. Pour info, avant de filer à Novegro, j'ai confié ce vilebrequin à mon mécanicien habituel pour un éventuel équilibrage, il n'a absolument rien dû retoucher . Vous pouvez également constater que les trous que l'on trouve habituellement sur les masselotes sont absents, ce qui veut dire que l'on gagne en précompression. Pour le moment, ce matériel me semble d'excellente facture et pour ne rien gâcher, il est meilleur marché que les vilbrequins d'origine Casa.
La mise en place, ne pose aucun problème
J'aime pas quand ça force, alors un petit coup de polissage du carter d'allumage avant remontage.
Les quelques essais que j'ai pu faire avant la rupture du VM Vari, m'ont démontré que la boîte d'origine Li3 tirait désormais trop court. j'ai donc monté un pignon de vilebrequin en 16 dents. Je pensais devoir monter une chaîne à 81 maillons, mais ça n'a pas été nécessaire, ça passe tout seul .
Remontage du carter, du cylindre, etc... J'ai remis le pot d'origine, le pot Ancillotti faisait un peu trop de bruit et comme mon fratello mise sur la discretion, ce n'était pas le bon truc . Mise en place du moteur dans le cadre et il est 22h30 quand je remonte du garage. La suite demain ou ce week-end
En fait le bruit dépend d'un critère que l'on oublie souvent, la compression. Comme ce moteur comprime autant sinon plus que l'Imola, ça pétarade assez fortement. Pour moi, ça resterait du domaine du raisonnable, mais comme le scooter n'est pas particulièrement discret question look, on ne va pas tirer le diable par la queue. Pour finir, l'Ancillotti est un peu plus discret que le Clubman. C'est surtout au niveau de sa finition qu'il fait la différence avec le pot de chez AF, après, il y a peut-être une petite différence au niveau du rendement, mais franchement pour avoir essayé les deux, je ne vois pas de différences. Je ne suis pas certain que le prix de l'Ancillotti soit vraiment justifié
Copyright © par . Lambretta scooter LD ou LI la passion qui restaure Tous droits réservés. Publié le: 2009-12-04 (3507 lectures) [ Retour ] |
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